Priorités du nouvel an

Priorités du nouvel an

Assise dans un siège d’avion quelque peu inconfortable (quoique à côté d’une fenêtre, ce qui est somme toute agréable!), je me sens un peu comme l’éternelle procrastinatrice que je suis en écrivant ces lignes de présentation. Voici mon mea culpa : je m’appelle Chérine Zaim et je fais – presque – tout à la dernière minute. Surtout si le quelque chose en question comporte un volet écriture…. perfectionnisme oblige! Pour commencer l’année 2014 en beauté, je me suis dit que je devais absolument me donner comme résolution de prendre de l’avance  et de prioriser les tâches importantes. Après tout, j’ai eu tout le temps du monde pour penser à ça lorsque j’ai passé ma nuit à l’aéroport (eh oui, j’étais d’avance pour une fois!)

Priorité numéro 1 : me présenter à vous. Comme vous l’avez sûrement compris, je m’appelle Chérine Zaim. Bien que mon nom ait des consonnances étrangères (marocaines en fait), je suis né et j’ai grandi à Trois-Rivières, où je poursuis présentemment mes études de médecine. Trois-Rivières, c’est mon (pas si) p’tit patelin. C’est donc pourquoi j’ai décidé d’être coordonnatrice de mon campus cette année, après avoir été coordonatrice locale du comité de santé mondiale. Comme je l’avais constaté à travers certains de mes cours lors de mes années au cégep, les inégalités en santé sur la planète sont grandes et j’avais envie d’au moins sensibiliser les étudiants de médecine de ma faculté aux enjeux de santé mondiale. Sans directement oeuvrer avec un comité cette année, mon poste de coordonnatrice de campus me permet cependant de continuer à m’impliquer à 100% pour que IFMSA-Québec puisse avoir une plus grande envergure sur mon campus.

Priorité numéro 2, maintenant que vous en avez appris un peu plus sur moi : expliquer mes motivations pour aller au Regional Meeting et y représenter le comité de santé publique. Pourquoi représenter la santé publique, alors que je représente techniquement le comité de santé mondiale dans mon campus? Bonne chose à savoir… le comité de santé mondiale n’existe pas à l’international. Eh oui, une innovation du Québec! À y penser, santé publique et santé mondiale sont interchangeables dans plusieurs parties du monde, bien que ce soit des sujets assez différents pour nous. C’est pourquoi les deux disciplines me fascinent. : pour moi, la santé publique s’insère dans le concept de santé mondiale dans la mesure où la première a comme cible des populations spécifiques avec des problématiques propres à eux, alors que la deuxième est déterminée par une population globale aux prises avec des problèmes d’envergure planétaire.

Priorité numéro 3 : vous faire part des objectifs que j’ai définis pour ce Regional Meeting. Il fallait bien trouver quelque chose à faire pour meubler mes 9 heures d’attente à l’aéroport! Mais ce fera partie d’une autre entrée que je vous concocte à l’instant (histoire de garder mes résolution du Nouvel An)…

Après avoir étayé mes nombreuses priorités pour les prochains, je pense qu’une petite pause d’écriture s’impose. Peut-être me laisserais-je tenter par le film qui joue sur l’écran devant moi? Ou peut-être est-ce que le spectacle du ciel ennuagé à mes côtés saura captiver mon attention quelques minutes? Comme je l’ai déjà dit, j’aime bien procrastiner…. je choisirai bien la nature de ma pause plus tard!

N.B. Veuillez excuser le grand nombre de points d’exclamation : l’excitation doit me monter à la tête!

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