Les étudiant-es en médecine réclament au ministre Paradis un meilleur encadrement sur les gras trans dans la restauration

Montréal, le 13 septembre 2014 – IFMSA-Québec réclame auprès de Monsieur Pierre Paradis, Ministre de  l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, l’élimination de l’usage des gras trans dans les restaurants du Québec. IFMSA-Québec, représentant et mobilisant l’ensemble des étudiant-es en médecine du Québec, s’est dotée en 2013 d’une prise de position appelant à la réduction des produits nocifs de notre alimentation comme les gras trans. À l’aube de la réouverture des travaux parlementaires et de son dépôt à l’Assemblée nationale, nous aimerions souligner notre appui à cette mesure qui pourrait contribuer à améliorer la qualité de l’offre alimentaire au restaurant, en plus de faire bénéficier la santé de la population québécoise à long terme. En tant que futurs professionnels de la santé, nous avons à coeur la mise en place d’une telle mesure.

Les gras trans industriels sont indésirables dans notre alimentation. Hormis leur apport en calories, ils n’ont aucune valeur nutritive et plusieurs études ont montré qu’ils sont nocifs pour la santé cardiovasculaire. Leur substitution par d’autres matières grasses est réalisable et souhaitable pour aider la population à en consommer le moins possible. Même les graisses saturées, pourtant à consommer avec modération, sont une option préférable aux gras trans industriels.

Beaucoup de progrès ont été réalisés depuis le milieu des années 2000, mais un coup de main supplémentaire est nécessaire. Encadrer l’usage des gras trans dans le secteur de la restauration serait donc d’une importante initiative de votre part. Cela d’autant plus que les gras trans sont particulièrement présents dans les aliments appréciés des enfants comme les desserts, produits de boulangerie, fritures et mets panés.

C’est pourquoi, IFMSA-Québec représentant les 3 700 étudiant-es en médecine de la province réitère son appui à un meilleur encadrement de l’usage des gras trans dans le secteur de la restauration du Québec. La santé publique s’en verrait récompensée et nos futurs patients, aussi.

Le regroupement interpelle donc le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, Pierre Paradis, pour qu’il interdise l’usage de ces gras dans le secteur de la restauration. Il s’est inspiré de la politique en place à ce sujet au Danemark. «Il n’y a plus de gras trans dans les restaurants du Danemark», a souligné Camille Pelletier Vernooy, présidente d’IFMSA-Québec.  Source: Journal Le Metro

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *